Une logique meurtrière (Marc Bergeron)

Spirale : arts, lettres, sciences humaines, no. 201, mars-avril 2005, p. 34-35

En 1991 paraissait Singuratate si Destin, recueil rassemblant soixante-dix-huit articles d’Emil Cioran, publiés entre 1931 et 1943 par différents journaux de sa Roumanie natale. Alain Paruit a traduit ce recueil,
que Gallimard vient de publier dans sa collection « Arcades » sous le titre : Solitude et destin.
Parmi les lecteurs familiers de Cioran, rares sont ceux qui ignorent encore que cet aphoriste du désespoir fut, en ses jeunes années, sympathique au nazisme. Solitude et destin, qui rassemble des textes appartenant à ce douloureux passé, n’a vraisemblablement pas été publié dans le but de faire toute la lumière sur cette
époque, ni dans l’intention de jeter l’opprobre sur son auteur. À en croire la quatrième de couverture, ses éditeurs nous donneraient à lire le « Cioran d’avant, pour mieux comprendre [le] Cioran d’après », sous prétexte que déjà dans ses écrits de jeunesse « le Cioran que l’on connaîtra par la suite en France commençait à s’annoncer ». | PDF

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