“Madrigal triste” (Charles Baudelaire)

I Que m’importe que tu sois sage? Sois belle! Et sois triste! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, Comme le fleuve au paysage; L’orage rajeunit les fleurs. Je t’aime surtout quand la joie S’enfuit de ton front terrassé; Quand ton coeur dans l’horreur se noie; Quand sur ton présent se déploie Le nuage affreux…

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