“Entre « le vice de fabrication » et la tentation d’avouer : les paratextes cioraniens ou le repli sur soi” (Dumitra Andrei-Baron)

“Entre « le vice de fabrication » et la tentation d’avouer : les paratextes cioraniens ou le repli sur soi” (Dumitra Andrei-Baron)

Approches critiques VIII, textes réunis par Eugène Van Itterbeek, Editura Universitatii « Lucian Blaga », Sibiu, Les Sept Dormants, Leuven, 2007, 226 … Continuar lendo “Entre « le vice de fabrication » et la tentation d’avouer : les paratextes cioraniens ou le repli sur soi” (Dumitra Andrei-Baron)

“Eliade vu par Cioran. Entre « l’homme sans destin » et l’homme au destin créateur” (Rodica Maria Fofiu)

“Eliade vu par Cioran. Entre « l’homme sans destin » et l’homme au destin créateur” (Rodica Maria Fofiu)

Cahiers Emil Cioran – Approches Critiques IX, 2008 Nous nous proposons de mettre en évidence la façon speciale, incitante et … Continuar lendo “Eliade vu par Cioran. Entre « l’homme sans destin » et l’homme au destin créateur” (Rodica Maria Fofiu)

Cioran, artiste du désespoir. Stéphane Barsacq, écrivain: « La question de Dieu est le centre de toute son œuvre » (Elodie Maurot)

Cioran, artiste du désespoir. Stéphane Barsacq, écrivain: « La question de Dieu est le centre de toute son œuvre » (Elodie Maurot)

La Croix, 21/04/2011 Pour Stéphane Barsacq, auteur d’un essai sur Cioran (1), l’écrivain est resté toute sa vie habité par la … Continuar lendo Cioran, artiste du désespoir. Stéphane Barsacq, écrivain: « La question de Dieu est le centre de toute son œuvre » (Elodie Maurot)

“Quelques réflexions autour de la théorie esthétique fondanienne dans Faux traité d’esthétique (1938)” (Manuela Leahu)

“Quelques réflexions autour de la théorie esthétique fondanienne dans Faux traité d’esthétique (1938)” (Manuela Leahu)

Segreti di Pulcinella, no. 27 Dans une préface de 1929, Benjamin Fondane avouait avoir cru, à l’instar des surréalistes, que … Continuar lendo “Quelques réflexions autour de la théorie esthétique fondanienne dans Faux traité d’esthétique (1938)” (Manuela Leahu)